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Master Mondes anciens

 
Mention Mondes anciens
Parcours Mondes anciens

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Objectifs du master


Ce master, né de l’union des anciens masters « Lettres classiques » et « Mondes anciens » (histoire et archéologie), a comme objectif de former de futurs spécialistes de haut niveau dans le domaine des langues et littératures anciennes, de l'histoire de l'Antiquité et de l'archéologie. À l'issue de leur formation, ils seront aptes à la fois à avoir un accès direct à leurs sources, quelles qu'elles soient (manuscrits, papyrus, inscriptions, objets archéologiques, fouilles), mais aussi à les situer dans leur contexte historique et culturel et à les gérer, les étudier et les publier, notamment en utilisant les outils fournis par les Humanités numériques appliquées aux sources anciennes, comme le dessin assisté par ordinateur (DAO), le système d'information géographique (SIG) ou encore la gestion et le stockage de données, les statistiques ainsi que la programmation. Cette formation ambitieuse allie la tradition académique à un enseignement qui met l'accent sur le maniement des outils les plus modernes. Cette pluridisciplinarité doit permettre aux étudiants d'acquérir une connaissance complète sur l'Antiquité dans tous ses aspects et, en inscrivant leur recherche dans une perspective large, d'en déterminer les véritables enjeux. Pour cela, ils se doivent aussi de maîtriser la bibliographie moderne, notamment en langues étrangères, afin de pouvoir exercer pleinement leur esprit critique, produire une recherche originale et de grande qualité et être capables de la diffuser à leur tour dans un contexte scientifique international. Ces compétences permettront aux étudiants de ce master de faire la différence dans un contexte professionnel très concurrentiel. La labellisation IDEX obtenue en 2018 permet d’ailleurs d’augmenter encore la dimension internationale de ce master (invitation de professeurs étrangers, financement de bourses de mobilité sortantes).

 

Organisation du master


Ce master s'intègre à un environnement scientifique très favorable : il est co-accrédité entre les universités de Lyon 2 et de Lyon 3 ainsi qu'avec l'ENS de Lyon, et a reçu en 2018 le label IDEX. Il est d'autre part adossé à quatre unités de recherche qui font autorité dans le domaine des Sciences de l'Antiquité :
Ces unités sont regroupées au sein de la Maison de l'Orient et de la Méditerranée.
Ce master entretient aussi des liens avec d'autres équipes de recherche sur le site de Lyon, notamment le Laboratoire d'Excellence IMU (Intelligence des Mondes urbains).
Dès l'année de M1 les étudiants doivent choisir une option en fonction de leur spécialité et du type de matériel qui constituera la base de leurs recherches (option Langues, littératures et civilisations antiques, correspondant à une formation et une spécialisation en Lettres classiques ; option Histoire, correspondant à une formation et une spécialisation en Histoire ancienne ; option Archéologie, textes, numérique, correspondant à une formation et une spécialisation en Archéologie). Au-delà de cette spécialisation, la pluridisciplinarité nécessaire à la formation de chercheurs accomplis est affirmée par l'existence de cours communs aux différentes options (tronc commun de 63 heures au semestre 1) et par la mutualisation de cours entre les options (par exemple en épigraphie). La dimension internationale de ce master est également soulignée par des cours de langues vivantes, spécialement adaptés aux Sciences de l'Antiquité (au moins 63 heures), par l’existence d’un séminaire en langue étrangère, par l’intervention de professeurs et chercheurs étrangers et par la mise en place de bourses de mobilité (entrante et sortante).


Objectifs du parcours


Les objectifs de la formation sont :

- la spécialisation des étudiants dans une aire chrono-culturelle dont ils devront maîtriser la bibliographie, les grandes phases de l'histoire ainsi que la (ou les) langue(s) utilisées dans l'Antiquité. Ils devront être capables d’exploiter l’ensemble des sources laissées par l’Antiquité (sources littéraires, épigraphiques, matérielles), afin d'inscrire leur recherche dans une perspective large, permettant d'en déterminer les véritables enjeux. Cette spécialisation offre de multiples possibilités puisqu'elle couvre un arc chronologique allant du IIIe millénaire av. J.-C. à la fin de l’Antiquité et le début du Moyen Âge (voire au-delà pour ce qui est des questions relatives à la réception médiévale, moderne ou contemporaine des textes et œuvres de l’Antiquité), et un arc géographique allant de la péninsule ibérique et l’Afrique du Nord à l’Égypte, au Proche-Orient, voire à l’Inde.

- une initiation aux techniques et/ou sciences complémentaires de l’histoire, dont ils peuvent avoir besoin dans leur domaine de recherche. Ils doivent pouvoir, à l'issue de leur formation, définir ce qu'ils peuvent attendre de ces apports, les conditions de leur efficacité, et avoir une lecture critique des résultats. Cette ouverture est offerte dans de nombreux domaines, que ce soit en épigraphie (nombreux séminaires proposés pour les principales langues anciennes), en linguistique ancienne (nombreux séminaires), en paléographie, en géographie (possibilités de suivre des cours en paléo-environnement, en sédimentologie ou en hydrologie, par exemple), en urbanisme (initiation au droit du patrimoine et de l'archéologie, cours sur l'archéologie de la ville), en histoire de l'art (initiation aux problématiques de l'iconographie). Cette ouverture est aussi assurée par les séminaires de la MOM (analyse du bâti, anthroponymie, archéométrie, céramologie, archéobotanique, archéozoologie, littérature).

- une formation complète, pour les étudiants qui le souhaitent, à la pratique numérique, indispensable pour penser les sciences de l’Antiquité de demain, et élément très important de la professionnalisation actuelle. Cette formation très complète va de l'utilisation des outils numériques en archéologie de terrain (Dessin Assisté par Ordinateur [DAO], photographie numérique, géoréférencement, Système d'Information Géographique [SIG]), à la gestion et au stockage des données, ainsi qu'à la programmation. De telles compétences sont attendues par les institutions susceptibles de recruter les étudiants issus de ce master.

Ce parcours assure une formation à la fois spécialisée et pluridisciplinaire, apportant ainsi aux étudiants des savoirs très spécifiques, mais aussi une large ouverture à l’ensemble des sciences de l’Antiquité, ce qui est indispensable pour mener une recherche de haut niveau.

La spécialisation est assurée d'abord par le choix d'une spécialité scientifique, à laquelle sera consacré le mémoire. L’étudiant suivra des cours disciplinaires sur les langues, les littérature, l’histoire et l’archéologie d’un domaine spécifique. L'étudiant aura aussi l'occasion, s'il le souhaite, de suivre des séminaires de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée — Jean Pouilloux (MOM) consacrés à des aspects très précis de la recherche, auxquels il s'initiera (poétique ancienne, anthroponymie, histoire économique, céramologie ou archéologie du bâti, par exemple).

Le parcours ouvre volontairement diverses voies de spécialisation, permettant à chaque étudiant, en fonction de ses goûts, de son mémoire de recherche et de son projet professionnel, de moduler son cursus : littérature, linguistique, paléographie, épigraphie, histoire, archéologie, pour les disciplines traditionnelles, dans des domaines classiques (monde gréco-romain) ou moins fréquemment représentés en France (Égypte, Proche-Orient, Italie préromaine, monde celtique).
Les étudiants peuvent aussi souhaiter maîtriser les divers outils liés aux humanités numérique ou à une pratique archéologique de terrain (formation poussée en DAO, prises de vue numériques, topographie, SIG, etc.).
D'autres enfin opteront pour une solide formation en Humanités numériques au service des sciences de l’Antiquité, unique en France, qui leur permettra de maîtriser, notamment, les bases de données, les statistiques, la programmation, la fouille de données et le stockage (au total, 84h d'enseignement auxquelles se rajouteront 21h d'enseignement de gestion de la bibliographie [Zotero par exemple], obligatoires). Cette formation en Humanités numériques, avec quelques cours complémentaires, pourra même aboutir à l'obtention d'un double diplôme (master Humanités numériques et master Mondes anciens). Les étudiants pourront moduler leur cursus entre ces différentes possibilités afin de s'adapter au mieux à leur projet professionnel et à leurs recherches.

À côté de cette spécialisation, des enseignements assureront aussi une base forte mettant l'accent sur la diversité des approches de l'Antiquité qui combine les approches philologique, littéraire, linguistique, épigraphique, historique, géographique et matérielle. Cet aspect sera affirmé par les cours du tronc commun, mais aussi par la possibilité de choisir des cours dans d'autres options du master ou dans d'autres mentions : ainsi des séminaires de géomorphologie, d'hydrologie, de droit du patrimoine, mais aussi de numismatique, de littérature comparée ou d'iconographie par exemple, pourront être choisis dans l'offre très vaste des séminaires proposés sur les sites lyonnais.

Cette ambivalence du parcours qui met l'accent sur une large ouverture scientifique, mais aussi sur une formation approfondie et technique en fait un parcours d'excellence en sciences de l’Antiquité. 


Compétences à acquérir


Les étudiants devront maîtriser le cadre historique et la chronologie générale de l'Antiquité. Ils connaîtront parfaitement la ou les langues anciennes, l’histoire, et la civilisation matérielle de l'aire chrono-culturelle dans laquelle ils se seront spécialisés. Ils maîtriseront la bibliographie générale attachée à cette période ainsi que l'historiographie. Tous les outils techniques et informatiques nécessaires à la recherche en sciences de l’Antiquité devront pouvoir être utilisés. Ils doivent également maîtriser au moins une langue vivante étrangère qui leur permettra de diffuser leur recherche à l'étranger.
Enfin, de façon plus générale, la formation à la recherche et par la recherche leur permettra de devenir autonomes, en apprenant à établir une problématique, à dégager les enjeux d'une recherche, à définir la stratégie qui s’impose, la faisabilité d'un projet, les moyens nécessaires à sa réalisation, et à maîtriser toutes les phases de la rédaction d'un ouvrage à caractère scientifique.
 

Modalités pédagogiques


Le diplôme national de master est obtenu après l’acquisition de 120 crédits capitalisables, répartis sur 4 semestres, après la licence. La formation dispensée comprend des enseignements théoriques, méthodologiques et appliqués et, lorsqu'elle l'exige, un ou plusieurs stages. Elle comprend également une initiation à la recherche et, notamment, la rédaction d'un mémoire ou d'autres travaux d'études personnels. Le diplôme national de master ne peut être délivré qu'après validation de l'aptitude à maîtriser au moins une langue vivante étrangère dont l’enseignement doit être inscrit dans les parcours-types de formation. Les masters visent une insertion professionnelle de haut niveau, à bac + 5, et permettent la poursuite d’études en doctorat. Les mentions de master sont organisées autour de parcours-types plus spécialisés. La formation se construit dans chaque mention sur la base d'un socle partagé de compétences et de savoirs à l'ensemble des parcours-types qui permettent de valoriser les particularités du diplôme, les compétences ou les métiers concernés.

Un grand nombre de masters du site de Lyon Saint-Étienne sont le fruit d'une coopération forte entre plusieurs établissements du site.

Contrôle des connaissances


UE d'enseignement : contrôle continu ou examen final. Stage obligatoire : moyenne entre la note donnée par le ou la responsable du stage et la note attribuée au rapport de stage par le directeur, la directrice, de recherche du ou de la stagiaire. Travail de recherche de M1 et Mémoire de M2 : soutenance devant un jury d'au moins 2 enseignants et/ou chercheurs. Mémoire de M2 : comportera au moins 100 pages de texte et des annexes (illustrations, catalogue...).
 

Débouchés


- Métiers de la recherche (ingénieur de recherche, chercheur, enseignant-chercheur).
- Métiers de l’enseignement, en France ou à l’étranger : concours du secondaire (CAPES, Agrégations), enseignement dans le supérieur (après le doctorat).
- Métiers de la culture et du patrimoine : concours du patrimoine, musées et médiathèques, Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) ; ces institutions recherchent des compétences hautement spécialisées en particulier en outils numériques ou en TICE, édition, notamment édition scientifique et culturelle, journalisme, animation du patrimoine, tourisme, salles des ventes, expertises diverses...
- Archéologie préventive ou programmée, en France ou à l'étranger : concours de recrutement ouverts par l'INRAP ou les collectivités territoriales disposant d'un service archéologique (niveau attaché de conservation) ainsi que par le CNRS (niveau ingénieur d'étude) ou le Ministère de la Culture. Ils pourront aussi être recrutés par les sociétés privées d'archéologie, autorisées à répondre aux appels d'offre en archéologie préventive.
- Métiers de l’administration et d’encadrement (secteurs public et privé), en général avec une formation complémentaire.


Ouverture internationale


Ce master est tourné vers l'international par les aires géographiques abordées (de l'Europe occidentale aux Indes), les domaines de compétence et activités de terrain des intervenants et les invitations d'enseignants et chercheurs étrangers. L'enseignement des langues facilite la mobilité qui est encouragée par de nombreux accords Erasmus, conventions avec des universités étrangères ou propositions de stages.

Depuis 2018, avec l’obtention du label IDEX, des mesures complémentaires ont été prises, afin d’accentuer encore la dimension internationale de ce Master :
  • invitation de professeurs et de chercheurs étrangers à chaque semestre ;
  • mise en place de 2 bourses de mobilité entrante (pour deux étudiants étrangers)
  • mise en place de 6 bourses de mobilité sortante (3 en M1, pour mener un stage à l’étranger ; 3 en M2, pour mener un séjour de recherche à l’étranger).

Publics visés


Les effectifs attendus sont de 60 étudiant.e.s/an.
Ils et elles seront titulaires d'une licence de Lettres classiques (option LLCA), d'une licence d'Histoire ou d'Histoire-Histoire de l'Art/Archéologie (option Histoire), d'une licence d'Histoire de l'Art/Archéologie ou d'une licence bi-disciplinaire Histoire-Histoire de l'Art/Archéologie (option Archéologie, Textes et Numérique). En cas de parcours antérieur atypique, la Commission pédagogique décidera sur l'ensemble des éléments du dossier.

Pré-requis


Les étudiants étrangers devront avoir une maîtrise suffisante du français pour suivre des cours et rédiger leur mémoire dans cette langue.

Modalités d'inscription


Inscription uniquement en formation initiale.


Suite à la publication de la loi n°2016-1828 du 23 décembre 2016, l'admission en master 1ere année est subordonnée au succès de l'examen d'un dossier de candidature suivi le cas échéant d'un entretien et/ou d'épreuves écrites. Le dossier de candidature est constitué des pièces suivantes : formulaire de candidature, lettre de motivation, curriculum vitae, diplômes et relevés de notes des études supérieures en France ou à l'étranger. Pour certaines mentions de master, des pièces complémentaires peuvent être exigées. Les dates limites de dépôt des dossiers de candidature sont fixées chaque année universitaire et font l'objet d'une publication sur le site internet de l'université Lyon 2.

Sont concerné.es les étudiant.es de l'université Lyon 2, les étudiant.es venant d'un autre établissement d'enseignement supérieur français ou de l'Union européenne, ainsi que les candidat.es à la VAE. Les étudiant.es de nationalité étrangère hors Union européenne suivent la procédure CampusFrance ou déposent un dossier de candidature selon leur situation.

Inscription des étudiant.es internationaux/ales


Candidat.es de l’Union Européenne, de l’Espace Économique Européen ou de la Suisse
Inscription en L2, L3, M1, M2 ou doctorat : dossier de "Demande d'accès" (téléchargeable courant mai sur le site des composantes ou via E-candidat).

Etudiant.es non européen.nes
Inscription en L2, L3, M1, M2, Doctorat :
  • Vous résidez dans un pays équipé de Campus France : la procédure CEF/Campus France est en ligne sur le site Campus France de votre pays
  • Vous résidez en France ou dans un pays non équipé de Campus France : vous devez déposer un dossier "Demande d'Accès" (téléchargeable courant mai sur le site des composantes ou via E-candidat)

mise à jour le 12 juillet 2019


Candidatures

Première session
M1 : 23 avril au 14 juin
M2 : 23 avril au 14 juin

Deuxième session
M1 : 15 juillet au 27 août
M2 : 15 juillet au 27 août
sur e-candidat

Contacts

Responsable pédagogique :
Gilles van Heems
gilles.vanheems@univ-lyon2.fr

Secrétariat :
Christelle Rizzo
mastersancienshistart@univ-lyon2.fr
Bureau 307
ouvert 13h30 - 16h30
fermé le mercredi
04 78 69 70 45
MILC - 35 rue Raulin
69007 Lyon

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